Sandra Ganneval, l'autoédition, le choix de la liberté

Violaine GUERIN chez Pascal PRAUD, ce que j'ai pensé du débat

Violaine GUERIN du collectif "Laissons les médecins prescrire" à été l'invitée de Pascal PRAUD. Ma petite analyse d'un débat qui illustre bien la façon dont les médias officiels traitent ceux qui ont sur la crise un autre discours que celui de la peur.

Mon avis sur le débat.

 


 

 

Le débat :

 

 

 

 

 

 

Retranscription d'un extrait de "L'heure des pros" sur CNEWS, 23 mars 2021.

Pascal PRAUD : Bonjour, Mme GUERIN, vous…

Violaine GUERIN : Bonjour !

P. P. : Vous m’avez interpellé sur Twitter hier soir parce que j’étais avec Yvan RIOUFOL qui disait il y a des médicaments pour soigner la covid 19 et on cite toujours dans ces cas-là, l’hydro…

Charlotte d’Ornellas : … xychloroquine.

P. P. : … et l’ivermectine, c’est bien cela, je ne dis pas de bêtises ? Donc, j’ai dit à Yvan RIOUFOL, ça ne marche pas vos médicaments puisque Robert SEBAG, qui est de la Salpêtrière, qui était là hier matin… ça ne marche pas et il le disait aussi et Mme GUERIN a dit et j’ai terminé avec Yvan RIOUFOL en disant si vous connaissez des médecins qui prescrivent et que ça marche, amenez-les moi et elle m’a interpellé sur Twitter, Mme Violaine GUERIN, donc c’est toujours dangereux d’expliquer qu’il y aurait des médicaments qui marchent, qu’on ne les prescrit pas parce qu’on entre dans une phase un peu complotiste même si ce mot est aujourd’hui mis à toutes les sauces. Donc, je voulais connaître votre point de vue, est-ce que selon vous il y a des médicaments qui soignent la covid 19 ? Bonjour !

V. G. : Bonjour et merci de me donner la parole. Je précise que je n’ai pas de de conflits d’intérêts. Heu, oui, il y a des traitements, heu, qui existent et qui sont pratiqués par un grand nombre de médecins libéraux en phase précoce c’est-à-dire dès vraiment dès les premiers symptômes. Et vous avez cité l’hydroxychloroquine, vous avez cité l’ivermectine que beaucoup d’entre nous actuellement utilisent suite à la publication, à de nombreuses publications internationales qui montrent une efficacité en association avec la doxycycline par exemple et nous sommes extrêmement nombreux à avoir cette expérience. C’est très important d’arrêter de parler de cas, il faut parler de malades, les tests PCR en particulier, ont dépisté beaucoup trop de faux positifs et ce qu’il est important de retenir, c’est que un patient qui a des symptômes doit valider son circuit médical comme il le fait d’habitude, c’est-à-dire appeler son médecin et c’est le médecin qui doit l’examiner en particulier sur le plan pulmonaire parce que vous avez compris depuis un an que les complications pulmonaires sont extrêmement dangereuses potentiellement et ce que nous observons et là, ce sont des milliers de médecins qui, qui témoignent à travers moi puisque nous représentons plus de 30 000 médecins français. Eh bien quand on traite tôt avec des molécules  dont on a l’habitude, par exemple l’azitromicine dont vous n’avez pas cité le nom qui est un antibiotique qu’on utilise sur toutes les complications respiratoires et qui fonctionne extrêmement bien, eh bien, les médecins qui utilisent ces traitements n’ont pas globalement de patients qui sont passés en réanimation…

P. P. : Oui, mais, c’est ça qui m’ennuie un peu dans ce que vous dites parce qu’en fait tu t’aperçois que pour tout le monde ça passe assez facilement, en tout cas pour une immense majorité, donc vous saurez jamais si ces patients à qui vous avez donné les médicaments que vous avez donné, si vous ne leur aviez rien donné, peut être que ça aurait donné la même chose, c’est ça la faiblesse de votre argumentation. Moi ? ce qui m’intéresse, est-ce qu’il y a des traitements…

V. G. : Elle essaie de parler.

P. P. : … lorsque vous allez mal ? Parce que vous dites c’est au début. Vous sous-entendez si on le mettait au début, tout le monde irait bien. Après. C’est ça au fond le fond.

V. G. : Non, non, je peux vous dire…

P.P. : C’est ça la conclusion, au fond, si tout le monde prenait ces médicaments au début, on n’irait pas dans des cas graves et ça…

V. G. : Je peux vous dire…

P. P. : Oui.

V.G. : Je peux vous dire que la semaine dernière j’ai traité avec un petit peu de retard malheureusement pour deux personnes en particulier, un diabétique dont on avait laissé, on lui avait préconisé Doliprane à la maison et qui finalement est venu me voir avec 39 de fièvre, heu, je peux vous dire que j’ai utilisé un des protocoles dont je vous parle et que ce monsieur, en 48 heures, a été vraiment, heu, son état clinique a été transformé, heu, même chose pour un patient…

P.P : Alors, pourquoi personne ne valide au plus haut niveau ce que vous dites. Hier, on était avec des gens de l’APHP…

V. G. : Eh bien, écoutez…

P. P. : Pourquoi personne ne…

Laurent JOFRIN : Parce qu’il n’y a pas d’études.

V. G. : C’est au niveau français que c’est pas validé parce que je peux vous dire qu’il y a énormément d’études internationales qui valident tout à fait ces protocoles, on voit très bien d’ailleurs l’évolution, les infléchissements des courbes sur les guérisons des patients dans les pays qui ont mis en place tous ces traitements donc c’est surtout je pense que votre travail de journaliste et surtout de vos chroniqueurs et chroniqueuses santé, c’est de lire toutes ces études qui sont tout à fait concluantes. Il y a une négation aujourd’hui au niveau de l’état français même si on a entendu M. VERAN commencer à dire que peut-être effectivement il y avait des traitements possibles. Il y a une négation. Nous recevons des emails quotidiens de la direction générale de la santé, les médecins libéraux en particulier nous disant n’utilisez pas tel médicament, il n’y a pas de traitement etc. mais, heu, nous sommes extrêmement nombreux à pourvoir témoigner du contraire.

P.P : J’entends bien mais Anne FULDA.

Anne FULDA : Juste on a l’impression que la communication qu’il y a eu au début de la déclaration de ce virus de la découverte de ce virus, c’est-à-dire, restez chez vous et prenez du doliprane et n’allez à l’hôpital ou appelez le 15 que si ça va très mal est encore et a fait des ravages c’est-à-dire qu’aujourd’hui, des gens sont malades, qui ont des symptômes attendent encore assez tard avant de s’adresser à leur médecin traitant ou généraliste et ça, je pense que ça va dans le sens de que dit Madame, c’est qu’effectivement, les malades…

P.P. : Je perçois pas moi l’intérêt.

A. F. : Mais si parce que si on prescrit…

P.P. : Si ça marchait, je perçois pas l’intérêt.

A. F. : Si on prescrit à des gens parce que je pense qu’il y a beaucoup de malades qui n’appellent pas leur médecin parce qu’ils sont encore dans le…

L. J. : Ce qui compte, c’est de savoir si on a un médicament ou pas.

P.P. : Voilà.

V.G. : Cette semaine…

L.J. : J’ai cherché sur Internet les études en question, j’ai pas trouvé, peut-être je me suis mal débrouillé, par contre, j’ai trouvé une étude, une vingtaine d’études, alors là, c’est sur essentiellement l’hydroxychloroquine, toutes concluent en disant y a pas de différence entre le groupe…

V.G. : C’est faux. Vous faites mal votre bibliographie.

L. J. : C’est faux, j’y peux rien. Je vais vous les envoyer, Madame, les études. Et comme ça vous me direz.

P. P. : Violaine GUERIN vous répond.

L. J. : Si vous me traitez de menteur, ça commence mal, on peut débattre calmement.

V. G. : Non, je dis, je vous traite pas de menteur.

L. J. : Si, vous me dites, c’est faux. Je vous enverrai les études, je les ai lues.

V. G. : Oui mais vous faites, mais vous faites mal votre bibliographie donc vous avez une vision biaisée. Cette semaine…

L. J. : C’est pas moi qui l’ai faite, c’est le journal « Science et avenir ». C’est pas un journal farfelu.

V. G. : Vous allez essayer de m’expliquer, M. PRAUD…

P.P. : Oui.

V. G. : En tant que journaliste, j’aimerais bien par exemple que vous sachiez cette semaine que la médecine libérale a reçu de la Direction Générale de la Santé un mail nous interdisant de prescrire des arrêts de travail aux personnes souffrant de covid, ça c’est quelque chose de tout à fait curieux et anormal et on enchaîne ce genre de choses extrêmement bizarres…

P.P. : Attendez, vous pouvez répéter parce ça n’est pas possible, vous n’avez pas le droit de prescrire un arrêt de travail à des gens qui souffriraient du covid ?

V. G. : Nous avons reçu un mail cette semaine de la Direction

P. P. : Mais c’est pas possible. Mme GUERIN, c’est évidemment pas possible ce que vous dites.

V. G. : Ben, je vous l’envoie le mail, vous transférez votre email.

P. P. : Ca a pas de sens, y a des dizaines de… ce que vous dites n’a pas de sens.

V. G. : Y a beaucoup de choses qui n’ont pas…

P. P. : Pardonnez-moi de vous le dire comme ça, c’est pas aimable, mais ça n’a pas de sens ou c’est une mauvaise interprétation du mail ou y a quelque chose…

V. G. : Non, c’est pas une mauvaise interprétation du mail, envoyez-moi votre email tout à l’heure.

P. P. : Ben non, je vous l’envoie tout de suite mon email, je vous l’envoie tout de suite.

V. G. : Et je vous l’enverrai, y a beaucoup de choses qui n’ont pas de sens quand reçoit des mails comme quoi nous ne devons pas prescrire l’azitromicine alors que c’est…

P. P. : Ca, c’est encore autre chose…

V. G. : … un traitement efficace.

P. P. : En tout cas, c’était intéressant de vous écouter, si j’ose dire, après chacun peut se faire son opinion et puis on va essayer de farie venir le mail avant pourquoi pas, la fin de l’émission ou c’est Victoria Solano qui vous a appelée dont il peut passer par le mail de Victoria et puis nous on essaiera de lire ce mail et puis on donne comme toujours la parole aux uns et aux autres qui ont parfois un avis différent.

Heu, donc, nous étions avec Violaine GUERIN, il y a quelques instants effectivement. Elle m’a montré le mail qu’elle a reçu alors évidemment, c’est pas toujours facile de décrypter ce qu’elle disait le ministère propose que nous ne puissions pas faire d’arrêt maladie, alors c’est un peu plus compliqué d’après ce que je comprends. Dans le cadre de l’épidémie covid19, les arrêts de travail font l’objet d’un régime dérogatoire. Bon, voyez, dérogatoire, c’est plus complexe que ce que vous disiez, permettant de lever le délai de carence et de faire bénéficier l’assuré d’un maintier de salaire par l’employeur. Pour garantir ces conditions, les arrêts de travail initiaux ne doivent pas être prescrits par des médecins de ville, ils sont établis par les plateformes contact trekking de l’assurance maladie ou demandées par des assurances eux*mêmes par les assurés eux-mêmes sur déclareamelie.fr ou sur des sites dédiés de la MSA, il vous est donc demandé de ne pas établir d’arrêt de travail lié à la covid19 excepté pour prolonger un arrêt de travail établi par l’Assurance Maladie mais moi j’essaie de le décoder ça veut dire quoi c’est l’assurance maladie qui prend le…

Un chroniqueur : Ca veut dire que si je comprends bien que ce n’est pas le médecin qui prescrit l’arrêt de travail mais c’est un autre circuit qui prescrit l’arrêt de travail.

P. P. : Et qu’est-ce que ça change ?

Un chroniqueur : Et (…) arrêt de travail et donc le médecin ne prescrit pas. C’est un système à…

P. P. : Ouais, mais qu’est-ce que ça change ? Qu’est-ce que ça enlève au médecin ? Le médecin, il est là pour soigner, à la limite, il est pas là pour faire une prescription pour un arrêt de travail si ce qui est important pour le salarié, c’est que l’arrêt de travail…

V. G. : Je peux reprendre la parole ?

P. P. : Oui, on avait l’impression, de la manière dont vous l’avez présenté, on avait l’impression qu’il n’y avait plus d’arrêt de travail. C’est pour ça que je trouve qu’il y a une mise en perspective qui n’est pas juste. Moi, je suis assuré, l’important, c’est que mon arrêt de travail soit prononcé.

C. d’O. : On peut le faire nous-même.

P. P. : On peut le faire soi-même, visiblement.

C. d’O. : Ben oui.

P. P. : Si on est assuré. Donc que vous le fassiez pas, excusez-moi, c’est pas le problème, vous, vous êtes là pour soigner, Mme GUERIN.

V. G. : Ah, donc, je peux reprendre la parole à ce sujet, merci beaucoup. Oui, aujourd’hui…

P. P. : Vous ne répondez pas à ma question. Répondez à ma question. Qu’est-ce que ça change pour vous ?

V. G. : Ecoutez-moi ! Un arrêt de travail, c’est justifié par une ITT, par des symptômes, par des signes cliniques, aujourd’hui, on est dans un circuit, c’est exactement les mêmes dysfonctionnements que le circuit où on vous dit restez chez vous, où vous n’êtes pas examiné, où c’est précisément parce que vous n’êtes pas examiné, on ne va pas pouvoir dépister les complications qui font que vous risquez de passer en réa.

P. P. : Mme GUERIN, pardonnez-moi, mais vous répondez à côté, donc je ne suis pas content.

V. G. : On est dans un circuit administratif.

P. P. : Non mais vous répondez à côté.

V. G. : On est dans un circuit administratif qui fait que les gens peuvent s’autoprescrire un arrêt de travail ce qui engendre…

P. P. : Oui ! Oui ! Mme GUERIN, y a, y a…

C. d’O. : Non mais ce qu’elle dit est incroyable, excusez-moi.

P. P. : Attendez, attendez, Mme GUERIN, Charlotte…

V. G. : J’essaie de vous expliquer…

P. P. crie : Attendez Mme GUERIN, s’il vous plaît !

C. d’O. : Ce qu’elle est en train de nous expliquer, c’est qu’en effet, aujourd’hui, puisqu’on n’envoie pas les gens chez leur médecin, puisqu’on leur dit prends, prenez du doliprane chez vous en attendant et donc, la première partie de l’argumentation, c’est de dire les médecins sont privés de ce lien-là avec le malade qui pourrait parfois permettre de prendre la maladie plus tôt et la deuxième partie, c’est qu’on peut nous-mêmes nous faire un arrêt de travail, ça veut dire que les médecins servent à quoi, dans cette histoire ?

P. P. : A soigner.

C. d’O. : Mais non, mais d’accord, mais, si vous n’allez même pas voir votre médecin, vous êtes capable vous-même de vous donner un arrêt de travail.

L. J. : C’est le contraire de ce qu’on avait compris au départ.

C. d’O. : Mais non, excusez-moi. C’est hallucinant.

L. J. : On avait l’impression, on avait l’impression à écouter Madame qu’on ne pouvait plus prendre d’arrêt maladie.

P. P. : Exactement ! J’ai compris ça.

L. J. : C’est le contraire.

V. G. : Je n’ai absolument pas dit ça. J’ai dit on interdit aux médecins libéraux de prescrire un arrêt de travail. Il faut que vous vous rendiez compte de tous les dysfonctionnements que ça génère et les arrêts de travail prescrits par des personnes administratives qui n’ont pas examiné les malades.

L. J. : Il faudrait examiner la réponse…

V. G. : Ca donne du grand n’importe quoi, ça donne n’importe quoi.

P. P. : C’est un poil complexe et je vous remercie en tout cas d’avoir pu aller au bout, si j’ose dire, de cette discussion.

 

Le débat est à retrouver ici : https://odysee.com/@LiBERTY_VOICE:b/2021-03-23-09-25-47:1

 

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03/04/2021
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