Sandra Ganneval, l'autoédition, le choix de la liberté

"L'homme qui meurt", James BALDWIN, 1968


 

 

Je suis privée de mon logiciel de montage pour quelques semaines. Pas de générique. Pas de montage. One shot. ;)

 

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4ème de couverture : "Un célèbre acteur noir, terrassé à trente-neuf ans par une crise cardiaque, condamné à l'immobilité, passe en revue sa vie passée, son enfance à Harlem, sa jeunesse dans la bohème de Greenwich Village.

Pourra-t-il, après avoir connu le succès, accepter de vivre dans l'anonymat ? Mais la chance est de son côté, et nous assistons fascinés, à son inévitable réussite.

James Baldwin fait une vigoureuse peinture d'une société déchirée par la haine et la peur, en proie à des scènes de violence, à des affrontements entre les Noirs, la police et les Blancs."

 

« L’homme qui meurt », James BALDWIN, 1968

 

Titre original : « Tell me how long the train’s been gone »

 

C’est le premier ouvrage de James BALDWIN que je lis.

 

« Enfin, oui, enfin, je vis ce qui m’était demandé. Il faudrait que je bâtisse un nid à l’aide de matériaux qu’il me faudrait découvrir et me préparer à le protéger avec ma vie, à nourrir cet être, à le garder propre, et à garder on nid propre ; et à attendre avec vigilance le moment où cet être pourrait voler, et à obliger les ailes de cet oiseau apeuré à battre dans l’air. »

 

Leo et Caleb sont frères. Ils vivent à Harlem dans les années 30/40. Leo a un rêve, devenir acteur, rêve fou quand on sait que Leo est noir et vit en pleine Amérique ségrégationniste.

 

Le récit commence alors que Leo, devenu acteur, est à l’apogée de sa carrière. Il a alors, en plein milieu d’une scène de la pièce de théâtre dans laquelle il tient le rôle principal, une attaque cardiaque. Il se retrouve hospitalisé et, c’est l’occasion pour lui de dérouler le film mouvementé de sa vie, des débuts qui ne présageaient pas d’une réussite aussi éclatante.

 

Leo, à la poursuite de son rêve, rencontre Barbara, jeune fille blanche dont il tombe amoureux. Elle partage ses galères car elle a le même objectif professionnel.

 

Amoureux d’une femme blanche, bisexuel, tourmenté de par sa condition d’homme noir dans un Amérique raciste, Leo est un personnage complexe, tenaillé entre son rêve et la réalité. La réussite de Leo fait de lui un être à part, une sorte de paria car il est dans un entre-deux.

 

C’est le récit d’une lutte de tous les instants pour repousser les limites qui le contraignent, qu’elles soient familiales, sociétales, économiques ou politiques. Leo, petit et maigrichon. Caleb, grand et séduisant.

 

Un amour fraternel puissant les unit, une admiration réciproque qui se transformera en un rejet réciproque mais ils resteront liés du fait même de ce désamour.

 

Le lien entre les deux frères est, selon moi, le point central du roman, faisant penser au duo biblique torturé, les deux frères Caïn et Abel.

 

N'hésitez pas à partager vos impressions si vous avez lu ce roman.

 

Merci de votre visite. A bientôt.

 

D'autres avis sur BABELIO :  https://www.babelio.com/livres/Baldwin-Lhomme-qui-meurt/215511

 

 

 

 

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17/07/2021
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