Sandra Ganneval, l'autoédition, le choix de la liberté

Ecrire encore

Coucou, tout le monde !

 

Comment allez-vous ? Comment vous portez-vous par temps de covid ? Avez-vous baissé le masque ou y êtes-vous demeuré attaché malgré la levée de l’obligation ?

 

Sandra prise dans l’actualité

 

Quand j’ai créé ce blog, je pensais me contenter d’y parler d’écriture, mais, je suis une personne entière qui a, par conséquent, du mal à tout bien compartimenter comme le font beaucoup de  gens, j’ai l’impression (ce que, d’une certaine façon, j’admire). Non, moi, j’ai besoin de m’exprimer sur l’actualité quand elle me touche, de prendre position parce que je pense que c’est important, capital, même. Alors, je le fais, au risque d’être censurée puisque c’est la mode, actuellement, censurer ceux qui ne vont pas dans le sens de la parole politique et médiatique officielle. La censure m’a touchée, mais d’une manière subtile, FACEBOOK fait jouer ses algorithmes et ne partage que ce qui lui chante, TWITTER fait de même et bien d’autres liés à ces géants qui ont décidé qu’ils étaient détenteurs de la parole vraie et habilités à désigner la parole indigne de foi.

 

Depuis un an et demi, j’ai regardé un film, « Eragon », avec mes enfants. Ma télévision est tombée en panne il y a plusieurs mois, et je n’en ai toujours pas rachetée. Les cinémas étaient fermés pour les raisons que vous savez. Mais, mon besoin de fiction cinématographique a été parfaitement comblé.

 

Depuis un an et demi, j’ai plus que jamais l’impression de vivre dans un film. Selon les jours, « Maxtrix », et j’ai choisi la pilule de la vérité, « L’invasion des profanateurs de sépultures » face à ces visages masqués dont je ne peux plus lire les expressions, « The Truman show », tant j’espère me heurter au décor et réaliser que tout ce que je vis n’est pas réel et relève du scénario.

 

Un film ou un livre, « 1984 » car la dissonance cognitive et la novlangue sont devenues la norme gouvernementale avec le « en même temps » cher à notre président, « Le meilleur des mondes » avec cette volonté de nous inoculer des thérapies géniques en faisant de nous les rats d’un laboratoire géant ou en faisant passer des lois étranges qui autorisent des mélanges d’ADN contre nature.

 

 Jamais je n’aurais plus eu l’impression de vivre dans un monde de fous. Jamais je n’aurais plus eu l’impression de me sentir à part et de ne pas interpréter le monde comme la majorité des gens le font. Ai-je tort ? Ai-je raison ? L’avenir nous le dira.

 

En tout cas, je résiste autant que je le peux à ce que je considère comme de la folie. Je me souviens d’un cours, durant mes études de psychologie durant lequel un professeur nous avait dit cette phase que je n’oublierai jamais (tant que la mémoire ne me fera pas défaut) : « On ne délire pas avec les fous. » Le monsieur était psychiatre et j’imagine qu’il savait de quoi il parlait.

 

Je refuse donc de délirer avec les fous qui sont aux manettes, cette bande de psychopathes qui utilisent allègrement des résultats d’expérience de psychologie sociale pour nous manipuler, jouant de l’un de nos instincts de survie : la peur. Fin de partie en ce qui me concerne. Si j’ai eu peur durant deux mois, en mars et avril dernier, la peur ne fait plus partie de ma vie en ce qui concerne ce virus. Si j’ai peur de quelque chose, c’est de la folie des hommes qui fait qu’ils laissent des gens mourir plutôt que de les soigner avec des médicaments peu coûteux qui ne peuvent pas entrer dans la valse de la corruption que nous les voyons danser chaque jour devant nos yeux. Oui, ce cela j’ai peur. Mes semblables en apparence me font peur de par leur manque d’humanité. Ils me paraissent ne plus avoir d’âme, de morale, d’éthique. Ils sont froids, glacials. Psychopathes.

 

Sandra écrit encore

 

Eh oui, j’écris encore malgré le peu de succès rencontré par mon dernier roman : « La Melly Touch ». Pourtant, j’en ai fait de la promotion pour ce livre. J’ai l’impression de n’en avoir jamais tant fait. Mais c’est ainsi. Je ressors toujours de ces expériences de promotion et des résultats qu’elles donnent  avec un sentiment d’échec. De tout ça pour ça ?

 

Mais qu’importe ? Mes recueils de nouvelles, mes romans existent, je leur ai donné naissance et j’en suis très heureuse. Que ceux qui doivent les trouver les trouvent ! J’ai choisi l’autoédition pour la liberté qu’elle procure et la liberté n’est pas une donnée négociable pour moi, actuellement.

 

Mon nouveau roman avance comme il peut. Ecrire, c’est pour moi, lutter contre la procrastination. Lutter contre le découragement, contre la petite voix qui dit : à quoi bon ? Oui, à quoi bon ? Qui va te lire ? Ils sont où tes lecteurs ? Les gens ne lisent pas. Ça ne marchera jamais.

 

Mais qu’importe ? Comme certains chantent qu’ils veulent danser encore, moi, je veux écrire encore et je le fais. Que ce soit bon, mauvais, que cela trouve des lecteurs ou pas, je le fais et je continuerai à le faire, pour ma première lectrice : moi, parce qu’elle en a besoin pour être en paix avec elle-même.

 

Je vous embrasse sans gestes barrières.

 

Prenez soin de votre mental.

 

Tenez bon.

 

Sandra Ganneval

 

Retrouvez tous mes livres à cette adresse : 

https://www.amazon.fr/Sandra-Ganneval/e/B007SM0GK2?ref=sr_ntt_srch_lnk_1&qid=1625215842&sr=8-1

 

Vous pouvez lire le début de « La Melly Touch » ici :

"La Melly Touch", chapitre 1

 

 

 

 



02/07/2021
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