Sandra Ganneval, l'autoédition, le choix de la liberté

Les joies du métro parisien 3

métro.jpg https://commons.wikimedia.org/wiki/File:M4_Ch%C3%A2telet_rush_hour.jpg?uselang=fr

Dans les médias, quand on parle du métro, c’est pour parler de harcèlement sexuel, de grève.

 

Dans ma vraie vie de femme qui prend le métro au moins dix fois par semaine, ce n’est pas ce qui me choque le plus.

 

Des agressions sexuelles, j’en ai rarement vues dans le métro.

 

Des agressions verbales, oui souvent.

 

Des bousculades.

 

Un manque de civilité.

 

Ça ne me choque pas autant que cela le devrait parce que, finalement, je m’étonne que, globalement, au quotidien, aux heures de pointe, ça se passe si bien dans le métro.

 

Ce lieu se prête tellement à la violence.

 

Nous ne sommes tellement pas faits pour nous retrouver enfermés, compressés dans ces boyaux, dans ces boîtes à roulettes.

 

Notre espace intime envahi, nos mouvements limités, nos têtes de zombie, nos pensées ralenties.

 

Entassés comme des sardines dans des wagons et nous acceptons cela plutôt tranquillement finalement, dressés pour aller travailler coûte que coûte.

 

Mais si, Madame, montez ! Il reste un cm carré là, vos pieds devraient tenir.

 

 

 

 

 

 

Sandra Ganneval, écrivaine indépendante

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05/12/2019
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