Sandra Ganneval, l'autoédition, le choix de la liberté

Mon téléphone d'abord, mon enfant après

Avoir des enfants, c’est l’un des trucs les plus merveilleux qui puisse exister. C’est aussi l’une des pires choses au monde… pour certaines personnes. Ne croyez pas qu’il faille absolument en avoir pour être heureuse ou heureux. Oui, je sais, c’est facile pour moi de dire ça, j’en ai, des enfants. Mais il faut désacraliser le truc, je vous jure.

 

Sachant que tous les quatre jours un enfant meurt sous les coups de ses proches, ça veut bien dire qu’un nombre effrayant de personnes qui se laissent aller à devenir parents feraient mieux de s’abstenir.

 

Être un parent suffisamment bon (comme disait un psychanalyste du nom de Winnicott, enfin, non, il parlait de la mère, la mère qui devait être suffisamment bonne, parce que, les pères, c’est bien connu, ils peuvent se contenter d’être suffisamment mauvais (c’était la minute les psychanalystes qui passent leur temps à culpabiliser les femmes, ça me gonfle) ), être un parent suffisamment bon, donc, ça consiste à faire preuve d’une dose de self control dont on ne prend pas forcément toute la mesure avant de se lancer dans l’aventure de la parentalité.

 

Il n’y a rien de tel qu’un enfant pour mettre à l’épreuve votre patience, vos nerfs, votre calme, un enfant, ça va vampiriser votre temps, il l’accapare, le fait sien et ça lui paraît normal, c’est un dû pour lui et je vais vous dire une chose : il a bien raison de penser cela.

 

C’est ce que je me dis quand je vois une mère avec son bébé dans la poussette, elle est penchée sur son téléphone portable et elle ignore les demandes d’attention de son petit. Et je me dis qu’elle n’a pas compris en quoi consistait le contrat.

 

Le contrat implique que la priorité, ce soit son gosse. Oui, je sais, je vais paraître vieux jeu en disant cela mais je ne suis plus toute jeune, ceci expliquant peut-être cela. Ça m’énerve quand je vois ces mère, vous me connaissez, je suis pour la parité mais ce sont des mamans que je vois (parce que dans l’espace public, on voit plus de mères que de pères s’occupant de jeunes enfants) accordant plus d’attention à leur téléphone qu’à leur enfant et je trouve ça injuste pour l’enfant même si je suis comme tout le monde, accroc à mon téléphone doudou que je n’utilise que rarement pour téléphoner.

 

Bon, tout ça pour dire qu’avant de se lancer dans la procréation, il faut bien réfléchir à tout le temps que l’on ne pourra plus se consacrer à soi-même et se dire que ça fait partie du jeu.

 

C’est un homme qui a inventé l’horreur ci-dessous, pas d’attention pour l’enfant et des ondes en prime alors qu’à cet âge-là le cerveau y est hyper-sensible.

 

 

 

XVMa440a2c4-95e5-11e6-88ff-9e5c95240dbb.jpg

 

Le porte-biberon pour smartphone

 

Les fonctions cognitives des enfants affectées par les ondes électromagnétiques

Le concept de la mère suffisamment bonne selon D. Winnicott

 

 

 

 

 

 

Sandra Ganneval, écrivaine indépendante

 Abonnez-vous à mon blog pour suivre mon actualité

 Abonnez-vous à

 ma chaîne YouTube

 Abonnez-vous à

 ma page Facebook

 Suivez-moi sur

 Twitter

 

 

 

 

 

 

 



20/01/2020
0 Poster un commentaire

A découvrir aussi


Inscrivez-vous au blog

Soyez prévenu par email des prochaines mises à jour

Rejoignez les 53 autres membres