Sandra Ganneval, l'autoédition, le choix de la liberté

RAOULT / SERALINI

Le traitement médiatique réservé au protocole du professeur Didier Raoult me fait souvent penser au traitement médiatique de l’étude de Gilles Eric Séralini.

 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Affaire_S%C3%A9ralini

 

Face au premier, les médias ont attaqué fort, ils ont commencé par dire qu’il s’agissait d’une fake news.

 

Le second a été, dès le départ, également attaqué. Petit rappel des faits : le Roundup est ajouté au maïs OGM fabriqué par Monsanto. Pour vérifier son inocuité, la firme elle-même, a mis en place des études effectuées sur des rats durant 90 jours. Dans le plus grand secret, Seralini a réalisé une étude qui a duré 2 ans, les rats n’étaient nourris que d’OGM avec pour résultat le développement de tumeurs impressionnantes.

 

Tout comme l’industrie pharmaceutique, Monsanto représente un lobby monstrueux qui s’est mis en marche comme un rouleau compresseur pour décrédibiliser Seralini. Les médias mainstreams s’en sont donnés à cœur joie, relayés par un certain nombre d’internautes.

 

Et puis, quelques années plus tard, ont filtré les fameux « Monsanto papers ».

 

https://france3-regions.francetvinfo.fr/normandie/calvados/caen/seralini-cible-monsanto-deux-enquetes-demontent-coeur-du-systeme-defense-du-geant-agrochimie-1609213.html

 

Cette firme n’est pas angélique, on le savait déjà, si vous avez un doute, je vous conseille de regarder le documentaire de Marie-Monique Robin, « Le monde selon Monsanto ».

 

 

 

 

 

Monsanto est une firme qui ne peut pas se permettre de perdre un dollar quelles que soient les conséquences sur la vie humaine. Monsanto est une firme capable de déverser des produits chimiques dans les sols et les cours d’eau alimentant une ville et de rendre malades ses habitants, les laissant mourir un par un de cancers provoqués par le PCB. La ville en question est Anniston.

 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Anniston

 

Gilles Eric Seralini a été fracassé par la tempête médiatique à laquelle il a dû faire face.

 

Didier Raoult est d’un autre calibre, vieux briscard, armé pour résister. Son objectif, dès le départ était de soigner les patients atteints de Covid19 car il l’a dit et répété, il trouvait que son métier de soignant ne consistait pas à dire à un malade de rentrer chez lui, de prendre du Doliprane et d’aller aux urgences s’il se trouvait en détresse respiratoire.

 

Face à lui, le lobby pharmaceutique. Raoult est intervenu comme la mouche du coche, le grain de sable prévu, d’une certaine façon, puisque la chloroquine, l’anti-viral qu’il préconise, en vente libre jusqu’à janvier 2020, a été soudain considéré comme une substance vénéneuse ne pouvant être délivrée sans ordonnance.

 

Sa parole d’expert connu et reconnu comme une pointure dans son domaine à travers le monde n’a eu de cesse d’être remise en cause. La stratégie habituelle qui consiste à dézinguer la personne, à la décrédibiliser, s’est mise en marche, d’autant plus facilement que le personnage s’y prête.

 

On continue à le discréditer mais, l’heure des comptes arrive.

 

 

 

 

 

 

       Sandra Ganneval, écrivaine indépendante

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12/06/2020
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