Sandra Ganneval, l'autoédition, le choix de la liberté

Refuser de souffrir au travail

cri_de_la_souffrance.jpg

 

Bernard Delhalle [CC0]

https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/3/30/Le_cri_de_la_souffrance.jpg

 

 

On ne devrait jamais accepter de souffrir au travail, jamais.

 

On devrait être capable de dire stop, tout de suite, dès que l’inacceptable se produit.

 

On ne devrait pas tolérer d’être méprisé.e, d’être harcelé.e, d’être rabaissé.e, insulté.e.

 

On ne devrait pas.

 

Gagner sa vie ne devrait jamais être synonyme de souffrance morale ou physique.

 

Parce que l’on passe trop de temps au travail et que l’on ne peut pas passer autant de temps à souffrir chaque jour.

 

Ce n’est pas normal de souffrir au travail.

 

Ce n’est pas normal d’avoir la boule au ventre avant d’y aller.

 

Ce n’est pas normal que cela nous rende malade.

 

Ce n’est pas normal que cela nous déprime, pas normal que la déprime se transforme en dépression.

 

Ce n’est pas normal.

 

Et pourtant, tant de gens souffrent au travail, je parle d’une vraie souffrance qui casse, détruit le goût de vivre et peut pousser à mettre fin à ses jours.

 

Le monde du travail est parfois, souvent ( ?) comme une cour d’école, où les plus costauds et les plus méchants vont attaquer les plus faibles, les plus fragiles, les marginaux ou bien, un élément est pris en grippe, isolé, rejeté, harcelé.

 

Nos failles sont exploitées par des gens qui y prennent plaisir.

 

La structure même du travail est en cause, avec ces n+ et ces n++ et ces n+++.

 

Supérieurs hiérarchiques. Dilution des responsabilités.

 

Le management par le mépris, le management par la pression, le management par la peur sont beaucoup trop fréquents.

 

Marche ou crève.

 

Obéis ou va-t’en.

 

Obéis ou expose-toi aux conséquences.

 

Ne pense pas, on pense pour toi.

 

Ne réfléchis pas, on sait mieux que toi.

 

Sois un pion qui exécute.

 

Ferme-la, parler, c’est dangereux, s’opposer, c’est dangereux.

 

Vis dans la peur.

 

La peur de te retrouver au chômage.

 

J’ai l’impression que le monde du travail est l’un des lieux où l’on trouve le plus de souffrance affichée ou dissimulée…

 

 

 

 

 

Sandra Ganneval, écrivaine indépendante

 Abonnez-vous à mon blog pour suivre mon actualité

 Abonnez-vous à

 ma chaîne YouTube

 Abonnez-vous à

 ma page Facebook

 Suivez-moi sur

 Twitter

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 



07/12/2019
0 Poster un commentaire

A découvrir aussi


Inscrivez-vous au blog

Soyez prévenu par email des prochaines mises à jour

Rejoignez les 53 autres membres