Sandra Ganneval, l'autoédition, le choix de la liberté

S'autoriser à dire non

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À l’occasion de la fête de Noël, j’ai vu des posts de personnes qui se désespéraient de devoir passer le réveillon ou le jour de Noël en famille.

 

Ce moment qui est censé être un moment de convivialité se transforme en cauchemar durant lequel elles sont obligées de supporter les cris des enfants mal élevés, les discussions auxquelles elles n’ont pas envie de participer, les remarques désobligeantes...

 

Elles ne se sentent pas légitime de dire non à cette convention sociale qu’est devenue Noël. Elles n’osent pas. Elles ont peur de vexer, peur d’être mal vues, peur de décevoir, alors elles font un effort, elles se sacrifient.

 

Mais, finalement, est-ce que ça vaut le coup ? Est-ce que c’est si mal de dire cette année je ne viendrai pas parce que j’ai envie de passer ce moment dans l’harmonie plutôt que dans le stress, de me faire un temps cocooning plutôt qu’un temps déprimant.

 

Les fêtes de fin d’année, c’est ce moment où tant de gens se sentent mal, ce moment où les conflits familiaux resurgissent, les jalousies, les manques, les tensions.

 

Elles réactivent pour certains la conviction qu’être de la même famille ne signifie pas toujours être en totale harmonie, loin de là.

 

Comme si une journée pouvait compenser 364 jours durant lesquels on n’aura pas crevé les abcès qui ont besoin d’être crevés.

 

Alors, peut-être que dire non, avec ou sans explication est la meilleure des solutions.

 

 

 

Sandra Ganneval, écrivaine indépendante

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27/12/2019
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